Notre histoire

Une huile reconnue depuis trois siècles

Déjà au XVIIIème siècle, les voyageurs sont frappés par la place occupée dans le paysage du pays d’Aix par l’olivier. En 1765, un ecclésiastique, le révérend père de SINGLADE situe le terroir “une plaine recouverte d’oliviers dont on tire la meilleure huile du royaume”.

L’abbé COUTURE, membre de l’académie de Rome, auteur d’un traité de l’olivier apprécié en son temps, distingue 14 variétés d’olives qu’il avait repéré en Provence dont 2 principales, l’Aglandau, l’olive d’Aix qui donne l’huile jugée la plus fine et la Salonenque fournissant de l’huile en grande abondance. Il la trouve la plus délicate, la plus estimée, la plus parfaite, la plus recherchée, la meilleure qu’on vende dans les 4 parties du monde. La zone de production s’avérait également déterminante et l’on s’entendait pour accorder la primauté à celle d’Aix.

A cette époque, les huiles d’Aix dépassent en notoriété celles des autres régions et sont qualifiées en “huile de table de bon goût”. On se plaît à lui reconnaître une couleur verte et un goût de fruit particulier.

 

L’histoire de Pélissanne et son terroir intimement liée à l’huile d’olive

Le moulin des Costes est installé dans les murs du moulin Jean Bertrand qui comprenait un moulin à huile (1786) et un moulin à farine. L’ancien moulin à huile se situait dans la partie centrale dont la particularité est l’architecture en forme de voûtes d’ogive et en pierres apparentes, cette salle est constituée de plusieurs chapelles pour loger les presses à vis. 

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Voutes Moulin